W ii l k o m m e n `

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:.ooooPrologueoooo.:

Loin De Tout, De Mon Frère, De Ma Meilleure Amie, De Mon Meilleur Ami. Loin De L'Allemagne, Loin De Chez Moi, Loin De Cette Ville Qu'on Appelle Berlin. Loin De Papa, Loin De Maman. Loin De Tout Ce Qui Pour Moi Est Le Plus Important à Mes Yeux. Je Suis Seul Et Perdu Dans Ce Sinistre Endroit. Il Ne Me Reste Que Peu De Force Pour Continuer, Ils Ne Me Laisserons Jamais Partir. Je Suis Condamné Depuis Avril 2oo1.



Des Prévenu(e)s ?
( La Liste Des Prévenu(e)s Est Hors Ligne )

# Posté le samedi 24 janvier 2009 10:21

Modifié le lundi 20 avril 2009 12:44

#####Chapter Onee :: __________ I'm Lost. `

#####Chapter Onee :: __________ I'm Lost. `
Mes Vêtements Sont Troués, Ma Peau Est Crasseuse, Mes Ongles Sont Noirs, Et Ma Chaîne En Argent Rouille De Plus En Plus.. Je Ne Mange Presque Plus, Ne Dort Presque Plus, Ne Boit Presque Plus, Et Ne Dis Jamais Un Mot. De Toute Façon A Qui Pourrais-Je Parler Si Ce N'est Qu'à Mon Ombre. Et Encore, Si J'arrive à L'apercevoir. Mes Paupières Sont Lourdes, Mes Mains Tremblent Et J'ai Un Terrible Mal De Dos. J'ai Des Blessures Sur Tout Le Corps Et Ai Beaucoup De Mal à Respirer. Mes Yeux Sont à Moitié Fermer, J'entends Des Bruits De Pas, Je Me Redresse Contre Le Mur De Terre Et Essaye De Me Lever, Je Tiens A Peine Sur Mes Jambes. Les Bruits De Pas Sont De Plus En Plus Fort, Puis Quelqu'un Apparaît Devant Moi. La Lumière M'aveugle, Puis Ma Vue S'adapte Petit à Petit, C'est La Première Fois Que Je Vois Quelqu'un Depuis 3 Semaines. C'est La Même Personne, Cette Personne Qui M'avait Donné Quelques Morceaux De Pains Dure Pour Me Nourrir. C'est Cet Homme Là. Il Est Habillé Avec Une Veste Noir, Un Pantalon Noir Et Des Chaussures En Cuir. Il Me Regarde En Fronçant Les Sourcils. Je M'avance Vers Lui.

... : Laissez Moi Partir...

L'homme Lève Le Bras Et Me Fous Un Coup Dans La Mâchoire. Je Tombe A Terre, Je Suis Face Au Sol, Du Sang Coule Ainsi Que De La Bave. Je N'arrive Pas à Me Relevez. Mais Je Continu De Parler.

... : Ca Fait Maintenant Bientôt 8 Ans Que Je Suis Là...
... : Tu Sais Encore Compter Bravo...

Mes Sourcils Se Froncent, Je Me Relève Difficilement, Puis Le Regarde à Nouveau.

... : Vous Ne M'avez Toujours Pas Dis Pourquoi Je Suis Là, Je Pourrais Au Moins Avoir Des Explications. *La Voix Tremblante*
... : Tu Me L'a Déja Demandé Des Centaines De Fois Au Moins...
... : Je Veux Une Réponse ! *Parle De Plus En Plus Fort*
... : Et A Quoi Cela T'avancerais ?! Cela Ne Te Fera Pas Sortir De Cette Situation !
... : Je M'en Fous ! *Cris*
... : Écoute Mon Petit Gars, Je Suis Pas Là Pour Me Faire Engueuler Par Un Petit Trou Du C*l Comme Toi, Alors Tu Baisse D'un Ton C'est Clair ?!
... : J'en Ai Plus Qu'assez D'être Loin De Tout Les Gens Que J'aime, J'en Peux Plus, Vous Comprenez Ça ?!
... : Mais J'en Ai Rien A Cirer !
... : Putain Mais Donnez Moi Une Réponse Merde !
... : Tu Es Là Parce Que Tu As Quelque Chose Qui Te Différencie De Tout Le Monde, Tu As Quelque Chose Que Les Autres N'ont Pas...
... : Je Ne Comprend Toujours Pas... *Intrigué*
... : Tu Es Bête A Ce Point ?! TU Es Le Fils De Jörg Kaulitz !
... : Merci, J'étais Au Courant ! Alors Comme Ça, Vous Avez Une Dent Contre Mon Père ?!
... : Pire... Nous Le Turions Si Nous Pouvions. Mais Nous Avons Eu L'idée De Lui Enlever Ce Qui Etait Le Plus Chère A Ses Yeux... Ses Fils... Malheureusement Nous N'avons Pas Réussi A Avoir Ton Frère, Mais Tu Nous Suffit Largement...
... : Que Vous As t-il Fais Au Juste ?! *A Deux Doigts De L'étrangler*
... : Il A Détruit Notre Carrière... Il Nous A Détruit... Et Nous Allons Lui Faire Payer ! *Serre Les Poings*
... : Je Crois Qu'il Paye Déjà...

Je Me Laisse Glisser Contre Le Mur Et Met Mes Mains Sur Mon Visage. Mes Larmes Coulent, Je N'en Peux Plus D'être Ici. Je Ne Supporte Plus Cette Situation, Être Loin De Tout Les Gens Que J'aime M'es Devenu Insupportable.. Maintenant, Ils Doivent Croire Que Je Suis Mort à L'heure Qu'il Est... Je N'es Donné Aucun Signe De Vie Depuis Maintenant 8 Ans.. Je Ne Peux Plus Continuer Ainsi...

... : Tom ? ...

J'enlève Les Mains De Mon Visage Et Vois Un Homme, Non Pas Celui Avec Qui Je Parlais Il Y A Deux Minutes, Mais Un Autre, Plus Maigre Et Plus Grand.

Tom : Qui Êtes Vous ?
... : James, Retiens Juste Ça, Je Ne T'en Dirais Pas Plus.
Tom : Qu'est-ce Que Vous Me Voulez ?
James : Si Je Suis Là, C'est Pour Te Donner La Possibilité D'appeler Ton Père.
Tom : Quoi ?!
James : Tu As Très Bien Entendu.

Il S'approche De Moi Et Détache Les Cordes Qui Ce Trouvent A Mes Poignets. Une Fois Les Cordes Enlevés Je Les Regardes, Ils Sont Bleus, Tellement Les Cordes Étaient Serrées Fort.

James : Maintenant Suis Moi, Et Pas De Tentative De Fugue Ou Autre, C'est Clair ?!

Je Fais Oui De La Tête Et Le Suis. Nous Sortons De Cette Horrible Pièce Et Nous Retrouvons Dehors. Je N'arrive Même Pas A Y Croire. La Lumière M'aveugle, Je Ferme Les Yeux, Puis Les Ouvrent Un Instant Après. Je Regarde Autour, Nous Sommes En Pleine Nature, C'est Très Sauvage, On Dirait Une Jungle.
Je Marche Dans La Boue, Pieds Nus. Je Marche Avec Le Peu De Force Qu'il Me Reste. Puis Nous Arrivons Devant Une Construction En Béton. Cette Construction Gâche Tout Le Paysage. L'homme De Tout A L'heure, Me Pousse A L'intérieur. Je Regarde Tout Autour De Moi, Puis Nous Atterrissons Dans Une Petite Pièce. La Première Chose Que Je Regarde, C'est Le Téléphone.

James : Nous Y Voilà.. Tu Vas Pourvoir Appeler Ton Père..
Tom : Il Est Au Courant ? ...
James : Au Courant De Quoi ?
Tom : Que Je Suis Ici...
James : Oui, Cela Fais Maintenant 2 Jours Que Nous L'avons Contacter... Il Doit Être Entrain De Stresser Comme Un Pauvre Con Quand J'y Pense *Ris*
Tom *Regard Noir* : Il N'y A Rien De Drôle...
... : Eh Encore Une Réflexion Dans Le Genre Et Tu Peux Te Le Foutre La Où Je Pense Ton Coup De Fil !
James : C'est Bon Drek, Te Casse Pas La Tête C'est Qu'un Petit Con De 19 Ans. Aller, Appelle Le Ton Père, Voilà Son Numéro, T'as 2 Min.

Je Prend Le Téléphone A James Et Compose Le Numéro De Mon Père. Je Croise Les Doigts Pour Qu'il Réponde, Et Heureusement, C'est Ce Qu'il Ce Produit.

... : Allô ???
Tom : Papa ! C'est Moi, Tom !
Jörg : TOM !!
Tom : Oui Papa... *Commence A Pleurer* Papa.. J'en Peux Plus D'être Ici.. Je Suis A Bout De Force, Je Tiens A Peine Sur Mes Jambes. Puis, Vous Me Manquez, Tout Me Manque, Je Suis A Bout, Je N'es Presque Plus De Force Pour Continuer A Vivre Papa.. J'en Supplie Aide Moi.. Je Suis Exténué, Perdu, Boulversé *Pleure Toutes Les Larmes De Son Corps* Papa Je T'en Pris.. A L'aide... Aide Moi..
Jörg : Je Te Promet De Tout Faire Tom... *Pleure Également* Je Te Promet De Te Rammener A La Maison, On T'as Cherché, On A Tout Fait Pour Te Retrouver... Tu Nous Manques Tellement, Tu Manque A Ta Mère, A Andréas, A Emilie... Et Surtout, Le Pire De Tous.. C'est Bill.. Je Ne Sais Pas Si Je Devrais Te Dire Ca.. Mais Depuis Ta Dispartion Bill Ne Vit Plus, Il Survit, Il A Fais Plusieurs Tentative De Suicide... On Veut Te Retrouver... Que Tout Soit Comme Avant... Déja Là, Rien Que D'entendre Ta Voix, Ca Me Fait Du Bien, Elle A Tellement Changé Après Toutes Ces Années... Tom, Je Te Promet De Faire Tout Mon Possible Pour Te Retrouver Et Te Rammener A La Maison...

Je N'arrive Plus A Parler. Mes Jambes Tremble, Mes Mains Se Serrent. Mes Larmes Dévalent Mon Visages A Une Vitesse Incroyable, Mes Yeux Gonfles Et Deviennent Rouges. Mon Père M'appelle, Mais Je N'arrive Pas A Répondre, Je Suis Détruit, Complètement Hors Service. Mais Soudain, James Rapplique.

James : C'est Finit, Donne Moi Ça.

James M'arrache Le Téléphone Des Mains.

James : La Conversation Est Terminée, Au revoir Jörg, A Bientôt J'espère.

J'entends Crier Mon Père Puis Il Raccroche. Je Tombe A Genoux Et Pleure Plus Encore. Je Suis Démolie De L'interieur.. Je Suis Brûler, Je Suis Une Ordure Dans Une Poubelle, Je Suis Une Voiture Bonne Pour La Casse, Je Suis Tout Sauf Ce Que Je Voudrais Êtres...

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Vos Avis ? :)

# Posté le samedi 24 janvier 2009 15:10

Modifié le mercredi 04 février 2009 13:49

#####Chapter Two :: __________ Retour Dans Le Passé...

#####Chapter Two :: __________ Retour Dans Le Passé...
Flash Back :

Je suis dans le parc. Entrain de me rouler dans les feuilles, à côté de moi ce trouve Bill et Andréas. Nous sommes le 14 Avril 2001. Et je suis le plus heureux du monde. Je ne peux pas être plus heureux qu'à ce moment précis. Pourquoi ? Parce que, je suis avec les deux êtres qui font partit des plus important en ce moment même. Et que jamais je ne veux être séparé d'eux. Sans eux je suis comme un ange sans ailes. Si je devais les perdes, ce serait le vide dans mon c½ur.
Bref, je suis là, dans ce fameux parc à me rouler dans les quelques feuilles qui sont tombées de l'arbre qui ce trouve au dessus de nous. Je bouge comme un fous, avec Bill & Andréas. Nous rions tout les trois aux éclats sans penser aux choses qui sont autour de nous, sans faire attention aux regards des gens. Tout ce qui nous importe, c'est ce jeu qu'on à, ce rouler dans les feuilles. Vous me direz que nous sommes de gros gamins, à 10 ans, ce rouler dans des feuilles, comme des petits de 7 ans, mais nous ça nous amuse encore, nous ne voulons pas grandir trop vite, nous voulons profiter au maximum de notre jeune âge. Enfin bref. Nous nous arrêtons et allons nous assoir sur un banc près du grand chaîne.

Bill : Ah.. Ca fait du bien de rire.
Andréas : Et comment !
Tom : Ouais, en faite, le mieux, ce serait pas d'école et que des jours libres. On ferait ça plus souvent et on aurait pas à ce coltiner les cours..
Bill : Oui, ce serait le top du top !
Andréas : Dommage qu'Emilie ne soit pas avec nous..
Bill : Ouais ... *Baisse la tête* Elle est en week-end à Stutgartt.
Tom : Malheureusement... Bon de toute façon on la voit Lundi !
Bill : Oui mais non c'est moins bien.
Andréas : De toute façon on ne peut pas la faire venir. Si on allait ce balader dans la ville ?
Bill & Tom : Allons-y !

Nous nous mettons à courir tout les trois. Nous rions encore une fois. Nous bousculons les gens, on ce fait crier dessus, mais nous ne faisons pas attentions à ces détails et continuons dans notre lancé. Quelque fois nous nous cachons pour ce faire des blagues. Et nous varions entre rire, sourire, panique, excitation et joie. Nous ne nous arrêtons plus. Mais l'heure de rentrer arrive vite. Nous recommençons à courir, cette fois dans le sens de la maison, mais je perd vite Bill & Andréas et me retrouve seul. Je cris leur nom dans toute la rue, mais pas une réponse. Je commence un peu à paniquer, et marche droit devant moi. Les gens me bouscule. Il y à de plus en plus de monde. Je ne vois plus le bout de la rue. Ne sachant plus où est ma maison, je vais dans tout les endroits possible jusqu'à ce que je tombe dans une rue sombre, très sombre. Je m'arrête et la regarde. Elle me fait peur, oui elle me fait peur à moi Tom Kaulitz. J'avance malgré mes frissons suite à la vu de cette sombre ruelle. Je suis complètement perdu dans cette immense ville. Je ne sais plus par où passer. Soudainement, je sens comme une présence derrière moi. Je me retourne, en espérant voir Bill, mais je ne vois rien, puis, par surprise quelqu'un m'attrape par le bras et me met un mouchoir sur le nez. Ma vue se trouble, puis petit à petit il fait noir... de plus en plus noir... jusqu'à ce que je ne vois plus rien.

Fin Flash Back

Ces images me brûles. Je ne supporte plus les revoir, mon c½ur saigne encore, et saignera éternellement. Je suis fais pour souffrir. Je dois vivre ainsi encore longtemps je le pense, même si mon père m'a jurer de me ramener à la maison, je pense rester encore longtemps dans cette situation. A moins que je ne meurt avant.. Mais j'ai quand même encore un peu d'espoir, oui j'arrive à avoir de l'espoir. Moi même je ne sais pas comment je fais. Je ne sais rien du tout en vérité. Je ne sais pas comment je fais pour rester en vie. Je ne sais strictement rien. Je suis juste détruit. Je suis juste un pauvre garçon perdu dans ses pensées, agenouillé sur un sol sale, les mains crasseuse et les joues mouillées.

James : Veux-tu te relever !

Je sursaute et relève la tête. J'attends quelques secondes avant de me relever.

James : A quoi pensais-tu ?

Il commence à tourner autour de moi, les mains dans le dos. Je le regarde sans dire un mot.

James : Arrête de me regarder comme ça ! A quoi pensais-tu ?!

Je ne dis toujours rien, je l'observe dans tout ses mouvements avec un regard noir. Il s'arrête puis s'approche de moi en me regardant dans les yeux.

James : Tu me cherche ?

Je ne répond pas encore une fois. Je continu simplement à le regarder. Je n'ai pas peur de ce qu'il va me faire. Je l'es déjà subit pendant 8 longues années. Je ne répondrais donc pas à sa question, par contre, lui, devra répondre à la mienne.

Tom : Pourquoi ne pas s'être montrer avant aujourd'hui ?
James : Tu ne répond pas à ma question...
Tom : Répondez à la mienne et peut-être que je répondrais à la votre.
James : Ah tu veux jouer à ça hein ?

Il lève haut le bras et me donne un coup.

Tom *Essaye de tenir debout* : Pourquoi m'avoir laisser appeler mon père ?
James : Mais qu'est-ce que tu crois ? Que je vais te répondre ?!

Je me retourne et regarde si le gros balaise n'est pas avec nous. Coup de chance, il n'est pas présent. Je me retourne donc vers James et le regarde longuement dans les yeux. Je finis par lui sauter au cou, et le mettre à terre.

Tom : Répondez-moi !!
James : Drek... *Essaye de crier*
Tom : Nan nan votre Drek vous le laissez là où il est ! Répondez-moi où j'y vais plus fort encore !
James : Je ne voulais pas que tu me vois avant que tu es atteint la majorité. Et l'année dernière je n'était pas là, donc j'ai décidé de venir te voir cette année. Ensuite, je t'es laissé appeler ton père parce que je voulais que ton père souffre en entendant les tremblement de ta voix... *Ricane*

Je lui met un grand coup de poing dans le visage et le fais saigner du nez. Je me relève vite et me met à courir. Je ne tiens presque plus sur mes jambes, mais je ne veux pas rester une minutes de plus dans cette endroit. Je croise "Drek" qui ce met à me suivre. Je sors de ce bâtiment et cours dans la forêt. Je cours loin, très loin, jusqu'à ce que je tombe, à bout de force. Il n'y à rien ici, qui puisse me sauver, je suis dans une jungle, l'électronique n'existe pas ici. Je reste donc dans cette position. Au moins, personne ne me voit dans ces hautes herbes. Je n'ose pas me relever, en entendant des bruits, une personne qui cours. Sans doute Drek. Je ne fais pas un bruit et reste plaqué contre le sol. Un instant après, plus rien, je me relève avec prudence. Je marche lentement en regardant tout autour de moi. Je marche, et marche encore pendant des heures. Puis, une fois la nuit tombée, je m'allonge et essaye de m'endormir sous un grand rocher...

...

Cris strident

J'ouvre les yeux en grand, complètement effrayé par ce cris horrible. Je me relève, il fait jour. Je regarde tout autour de moi, mais il n'y a rien, ni personne. Mais il me semble, avoir déjà entendu ce cris. Je crois me souvenir... oui, c'est le cris d'Émilie, ce cris si effrayant, celui qui m'avait flanqué une énorme trouille le jour de mon anniversaire...

Flash Back :

Bill et moi sommes devant notre gâteau d'anniversaire, entouré d'Andréas et Émilie. Nous allons souffler notre 10è bougies. Nous nous apprêtons à souffler, mais Emilie nous stop, et nous dis qu'elle à une énorme envie d'aller au toilette. Nous l'attendons donc. Pendant ce temps, Bill, Andréas et moi parlons de toutes choses. Mais un cris assourdissant et très effrayant résonne dans toute la maison. Pris de peur je me lève et cours vers les toilettes, là où se trouve Émilie, si tout va bien. Je suis suivi de mon père de près. Nous arrivons et voyons Émilie, par terre, le genoux en sang. Elle pleurait tellement la douleur était forte, ma mère est partit chercher de quoi la soignée. Pendant ce temps, moi, Bill et Andréas, qui sont arrivés peu après l'accident, sommes près d'elle.

Tom : Qu'est-ce qui t'as fais crier aussi fort ?
Emilie *En pleure* : En allant au toilettes, j'ai vu une ombre au travers de la fenêtre, c'était très effrayant. J'ai sursauter, crier, puis je suis tomber et me suis cogner le genoux sur ce truc tranchant.

Je lève la tête et regarde la fenêtre très intriqué... Je la re baisse et caresse les cheveux d'Émilie, en essayant de la rassurer.

Fin Flash Back

J'ai eu tellement peur ce jour là. Je me rappelle lui avoir dis d'être toujours là pour la protéger. Elle m'avait fait tellement peur. Puis cette ombre qu'elle à vu, m'intrigue toujours autant, depuis ce soir là, je me pose des tat de questions et m'imagine des milliers de formes au travers cette fenêtre...

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Vos avis sur ce chapitre ?
Selon vous, l'ombre qu'Emilie à vu, as t-elle un rapport avec les malfaiteurs qui ont enlevé Tom lors du premier Flash Back ?
Dites-moi tout !
Bisous (L'

# Posté le dimanche 01 février 2009 13:04

Modifié le mercredi 04 février 2009 12:28

#####Chapter Three :: __________ Surviivre...

#####Chapter Three :: __________ Surviivre...
Je suis accroupi au bord d'une rivière. Je frôle l'eau du bout de mes doigts. Quand je vois mon visage se refléter dans cette eau froide, je me dis que je ne suis plus rien, que je ne mérite même plus de vivre. Mes raisons de vivres sont tellement loin. Je voudrait, rien qu'un instant, être à leur côté et sentir leur chaleur humaine. Enfin, je rêve, mais rien de cela ne sera possible. J'espère, qu'un jour, cela ce réalisera, et là, vous pourrez être sûr que je serais le plus heureux du monde. Bref. Je suis là, j'attends, je ne sais pas quoi, mais j'attends. Je ne sais pas comment je vais faire pour me nourrir. Il y à des sangliers, mais je ne veux pas les tuer, ils sont innocent, je ne voudrais pas leur faire de mal. Je me débrouillerais. Je me relève, puis marche dans la forêt. Je ne sais pas vraiment où je suis, mais, ce que je sais, c'est que ce n'est pas habité. Je regarde autour de moi. J'ai la tête qui tourne, j'ai très faim, et j'ai presque pas de force, comme d'habitude. J'ai l'impression que je vais m'évanouir dans peu de temps. Je me sens vraiment très faible. Mes yeux se ferment tout seul. Et c'est le noir complet.

« Tom... Tom... Tom... Je Suis Là... Tom... Aide Moi... »

Je me réveille en sursaut, j'ouvre les yeux, regarde tout autour de moi, il fait noir. Où suis-je ? J'essaye de me lever, mais impossible, mes mains sont attachées. Je pousse un gémissement de colère et serre les dents. Je respire fort, puis j'entends une porte s'ouvrir. Je tourne la tête et fixe l'endroit d'où vient le bruit d'un regard noir. Je vois de la lumière, puis une personne entre. Dans sa main brille un collier en argent. Ce collier.

Flash Back :

Tom : Bill dépêche toi !
Bill : Oui oui j'arrive !

Je le vois qui court à toute vitesse dans les escaliers. Il arrive devant moi en bondissant comme un kangourou. Il est habillé d'un jean troué, un t-shirt aux manches déchirées et de simple chaussure. Il sent énormément la laque. Il me regarde en souriant, je répond à son sourire, puis, voyant qu'il n'a rien dans les mains, lui fait une remarque.

Tom : T'aurais pas oublié quelque chose ?
Bill : Non, quoi ?
Tom : Le collier andouille !
Bill : Oh mince ! Je remonte le chercher !

Je soupire en souriant. Quelle tête en l'air ce frangin. Enfin, c'est comme ça que je l'aime, et pas autrement. Le revoilà avec le petit sachet. Il refait les mêmes gestes que tout à l'heure, et me sourit à nouveau.

Tom : Bon, on peut y aller c'est bon ? T'as pas oublié ton mascara ? *Ris*
Bill *Bafouille* : Tu m'énerve, tais-toi.
Tom *Ris encore* : Mais c'est pour rire petit frère. *Souris*
Bill : Gnagnagna aller on y va.

On part tout les deux et nous dirigeons vers la maison qui se trouve en face de la notre. Arrivés devant, nous sonnons à la porte. La porte s'ouvre et laisse apparaître, Émilie, ses jolies cheveux blond lui arrive à la poitrine, ses yeux bleus sont remplies de joie, et son sourire ne fait que de s'agrandir. Elle nous laisse entrer, puis nous saute dans les bras.

Émilie : Je suis tellement contente de vous voir tout les deux. Venez, suivez moi.

Nous la suivons. Elle nous emmène dans le jardin, là où se trouve une balançoire. Avant d'aller dessus, nous nous asseyons sur le banc qui se trouve à côté de nous. Puis je fais signe à Bill de lui donner le collier.

Tom : On à quelque chose pour toi Émilie.
Émilie : Ah oui ? C'est quoi ?? *Grand sourire*

Bill sort le sachet de sa poche, et en sort une petit boîte bleue. Il lui donne, et nous attendons tout les deux qu'elle ouvre la boîte.

Tom : Vas-y, ouvre !

Émilie nous regarde chacun notre tour et finit par ouvrir la boîte toute excitée. Elle prend le collier qui ce trouve à l'intérieur et l'observe attentivement. C'est un collier en argent, et au bout se trouve un coeur, avec marqué dessus : Bill,Tom & Émilie. C'est écrit en petit, mais c'est assez visible. Elle nous regarde les yeux brillant et nous saute dessus en poussant un cris.

Émilie : Merci beaucoup les garçons, il est tellement beau ! Je le mettrais tout les jours !

Bill & Moi nous sourions face à sa réaction. Nous sommes tellement content que cela lui fasse plaisir. Elle nous tire par la main et nous emmène sur les balançoires. Nous nous balançons tout en riant aux éclats. Mais mon rire se stop après que mes yeux ce soit posés sur un homme, un homme qui nous observait de loin.

Fin Flash Back

Est-ce possible ? Est-ce ce collier là ? Je ne peux pas le croire, mais il ressemble tellement. Je le fixe sans jamais le quitter. Je veux savoir si ce collier est bien celui d'Émilie, celui que Bill & moi lui avons offert. Mes yeux se détache de lui quelque seconde. Je regarde l'homme qui en possession de ce collier. Je crois reconnaître James, oui c'est lui, et il me regarde.

James : Alors Tom, on à voulu s'échapper ?

Je ne répond pas et repose mes yeux sur le collier.

James : Où tu croyais aller comme ça ? Tu ne peux pas nous échapper ! Il n'y à rien ici !

Je commence à rire, tout en observant le collier.

James : Pourquoi ris-tu ?!

Mon regard est noir. Je le détache du collier à nouveau et le fixe en m'arrêtant de rire.

James : Pourquoi riais-tu ?!
Tom : C'est vous. *Fronce les sourcils*
James : Quoi ?
Tom : Vous me prenez pour un imbécile ?! *Hausse la voix*
James : Baisse le ton !
Tom : Vous étiez là tout le temps...
James : Mais de quoi parle-tu bon sang ?!
Tom : Vous apparaissiez & disparaissiez comme un fantôme !
James : Mais qu'est-ce que tu me chantes là ?
Tom : Vous foutez pas de ma gueule ! Vous savez très bien de quoi je parle !
James : ... Tu perd la tête ...
Tom : Je perd rien du tout... vous mentez comme vous respirez...

Soudain nous entendons un cris, un grand cris.

Tom : Qu'est-ce que c'était ?!

---

Ce chapitre vous a t-il plu ?
A votre avis, de quoi Tom parle ?
Et quel était ce cris ? Qui est-ce selon vous ?
Donnez moi vos avis, ça m'aide !
Bisous mes lectrices x3

PS : Désolé pour ce court chapitre, mais il fallait que je l'arrête là ...

# Posté le samedi 07 février 2009 17:52

Modifié le lundi 16 février 2009 12:58

#####Chapter Four :: __________ Joie Empoisonnée

#####Chapter Four  :: __________ Joie Empoisonnée
Je suis intrigué par ce cris, ce cris aigu. Mon c½ur bat à une vitesse époustouflante. Je ne sais plus quoi penser, ni quoi faire.

Tom : Répondez !!

Il ne répond pas et cours vers l'endroit d'où proviens le bruit.

Tom : Putxin !! *Tape des pieds*

Je pleure de désespoir, de rage, de colère, de tristesse, de fatigue... Je n'en peux vraiment plus. Vous me direz que je répète sans cesse les mêmes choses. Mais ce sont les seules choses que je ressens. Je souffre tellement. Et ce cris. Ce cris me fait tellement peur. Ce cris féminin. Je me pose tellement de question à propos de celui-ci. Est-ce une autre personne qu'il aurait kidnappé ? Mais qui est-ce ? Est-ce que je pourrais la connaître ? Je vous en pris donnez-moi une réponse...
James réapparait essoufflé, il respire très fort. Il à forcément couru, mais que ce passe t-il ?

Tom : Est-ce que, pour une rare fois, vous pourriez répondre à mes questions ?!
James : Ce cris était celui d'une femme, c'est tout ce que je te dirais. N'en attend pas plus de ma part.
Tom : Que puis-je espérer de votre part de toute façon... Excepté de la souffrance et de la maladresse.
James : Tais-toi !
Tom : Je ne fais que de dire la vérité.
James : Laferme !
Tom : Vous êtes cruel James.
James : Putxin ferme ta salle gueule !

Il se jette sur moi, un couteau à la main, placé en dessous de ma gorge.

Tom : Vous voyez, vous ne vous contrôlez pas, vous ne connaissez rien d'autre que la violence !

Il jette son couteau à terre énervé, grosse erreur de sa part, car, je vais pouvoir m'en servir. Il met ses mains sur sa tête, puis tourne en rond, et marmonne des choses à peine compréhensible. Je lève mon sourcil, de manière à faire comprendre que je le prend pour un fou. Il me regarde très méchamment et retourne dans son charabia. Moi je prend le couteau avec mes pieds pendant qu'il est retourné, j'essaye de les lever au maximum, puis ensuite je me baisse pour l'attraper avec mes dents. Je me retourne et le lâche, puis tente bien que mal de le rattraper avec mes mains. J'y arrive de justesse, puis, avec des petits mouvements de bas en haut, essaye de couper la corde. James se retourne soudainement et me regarde encore une fois.

James : Quand j'étais petit, on me frappais, sans cesse.
Tom : Moi aussi. Par vos mains.
James : Ferme la et écoute moi !
Tom : Je vous écoute.
James : Mon père, m'enfermais dans des placards, me fouettais, ne m'offrait jamais de cadeaux, ni rien de ce qu'un enfant peut avoir pour être heureux. Il me haïssait au point de vouloir me tuer. Mais j'ai fugué, et j'ai survécu dans la rue pendant 4 ans, de 14 ans à 18 ans j'ai tout fait pour survivre. Puis on m'a recueillis gentiment. C'était.. ton grand père. Oui, monsieur Kaulitz, c'est bel et bien lui qui à eu la ... gentillesse de m'accueillir chez lui.. avec ton père qui avait le même âge que moi à l'époque. Ton.. abrutis de père. Il m'a tout volé, la fille que j'aimais, Simone, ta mère, il à mieux gagné sa vie que moi, il à eu une plus belle vie... Il avait tout pour être heureux, tandis que moi j'ai vécu dans la peur et la souffrance ! Et maintenant je veux l'exterminer une bonne fois pour toute !
Tom : NAN !!

Mes mains sont détachés, pendant toute son histoire, j'ai couper jusqu'à ce que j'arrive à me détacher, je lui saute donc au cou et le frappe. Je me défoule, je ne m'arrête plus. Puis j'entends un bruit. Quelqu'un arrive, je me lève et me cache dans un endroit bien camouflé. Je vois deux hommes arrivés, ils voient James par terre et l'aide à ce relever, puis ils l'emmènent quelque part. Un autre homme arrive quelques minutes plus tard, il cherche dans la pièce. Il se trouve dos à moi, je sors donc de ma cachette et le frappe dans la nuque. Il tombe raide, et moi je file en vitesse. Je cours, cours sans m'arrêter, puis je passe devant une porte, j'entends des bruits très suspects. Des petits cris, des cris horrible. Je suis intrigué, je voudrait ouvrir cette porte métallique. Mais il faut une carte pour pouvoir y pénétrer. Je réfléchis et repense à l'homme de tout à l'heure. Je cours dans le sens inverse, mais, les deux hommes de tout à l'heure ce baladent dans les couloirs, avec un café à la main. Je me cache derrière un mur, puis attend sagement qu'ils passent. Une fois "débarrassé" d'eux, si je puis dire ainsi, je me faufile dans la pièce où j'étais enfermé. Je m'accroupis à côté de l'homme que j'ai assommé et le fouille. J'y trouve des cigarettes, un briquet, une arme, puis enfin, une carte, avec marqué dessus "BREAK" et son nom "David Biner". Je la met dans ma poche, puis fais demi tour, pour pouvoir atteindre cette fameuse porte. Je cours, puis arriver devant, je me dépêche de sortir cette carte. Je la rentre, bingo, ça marche. Je ne sais pas qui est à l'intérieur, mais ça m'est égal, je n'est pas vraiment grand chose à perdre, puis, cela m'intrigue beaucoup. Je n'est rien à la main, mais je rentre, je vois un homme et une fille attaché à une chaise, est-ce elle que j'ai entendu crier ? Je ne sais pas, mais je ne vais pas tarder à la savoir, l'homme crois parler à son supérieur, et me parle, il est dos à moi.

... : Cette pxte ne se laisse pas faire, elle m'a griffé comme une sauvage ! Je l'ai attaché à cette chaise, elle ne risque plus de faire grand chose dans cette position. Puis je lui est scotché la bouche, comme vous me l'avez dis, elle ne cessais plus de crier.

C'était donc elle, la fille que j'ai entendu. Je m'approche lentement de l'homme, puis lui tape l'épaule, il se retourne.

Tom : Coucou *Souris et lui fous un coup de poings*

L'homme tombe à terre, puis, je lui crache dessus. Je me retourne maintenant vers la fille, puis la regarde attentivement. Elle à de grands yeux bleus, des traits fin, ses cheveux son brun et blond. Elle me regarde avec de grand yeux effrayés. Son visage, son visage est si ressemblant, non, ne serait-ce tout de même pas...

... : Attrapez le !

Je panique et regarde les deux hommes qui sont entrés dans la pièce, je détache vite la jeune fille et lui prend la main. Nous courrons ensemble au travers ce bâtiment. Nous courrons sans jamais nous arrêter, puis, je vois une trappe, je l'ouvre à toute vitesse et saute dedans. J'aide la jeune fille à descendre à son tour, puis, nous nous enfonçons pour ne pas qu'on nous voit.

... : Bon sang, mais qui à laisser cette putxin de trappe ouverte !
... : Je n'en sais rien, referme là, et dépêchons nous, je ne les vois plus !

La trappe se referme, puis, il fait noir, complètement noir. J'entends la fille respirer vraiment très fort. Elle doit être terrifié. Je ne lui est pas enlevé le scotch qu'elle avait sur la bouche, j'essaye de trouver son visage, puis lui tape les joues.

Tom : Excuse moi, mais, je cherche ta bouche..

Je sens du plastique, enfin, j'y suis, je cherche l'extrémité du bout de scotch, et lui tire d'un coup.

... : AHHH ! *Cris de douleur*
Tom : Désoler, mais je n'avais pas le choix...

Elle ne dit rien. Je repense à son visage, son si beau visage, je m'assois contre le mur et met ma tête dans mes mains.

Tom : On est coincé ici.
... : ... Merci.

Sa voix est douce, tellement douce.

Tom : Derien, mais, je n'es rien fait qui puisse nous sauver.
... : Tu m'a sauvé des griffes de ces gens horrible.

Je ne répond pas, puis ferme les yeux, je la sens qui s'assoit à côté de moi.

... : Depuis..combien de temps es-tu là ? ...
Tom : 9 ans...
... : Oh mon dieu.. *Commence à pleurer*
Tom *Larmes qui montent* : Émilie je sais que c'est toi...

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Encore une fois mon chapitre est plutôt court, je suis vraiment désolé.
Mais en attendant, dites moi toutes vos impressions.
Personnellement j'ai pris beaucoup de plaisir à écrire ce chapitre,
Je ne dis pas que je n'est pas aimer écrire les autres, mais celui là...
Ce n'était pas pareil. Enfin bref, j'attend vos critiques avec impatience !
Bisous <3

# Posté le lundi 16 février 2009 17:32

Modifié le dimanche 01 mars 2009 09:53